Blog de Varden

Un simple regard!

Qu'est-ce que l'amour? Question a la fois simple et d'une complexité infinie.
Certains vous dirons que c'est une suite de réflexes et de procédés chimiques, nous poussant a nous reproduires... Dans un sens je suis d'accord. Mais sans pour autant rejeter la vérité scientifique, résumer le monde a de petits atomes s'entrechoquants, aussi vrai que cela soit, n'est pas des plus esthétique. Certains vous diront, que c'est une histoire de temps, de travail en commun, que l'amour se construit sur le long terme. D'autres encore vous raconteront que cela ne s'explique pas, que çà arrive et c'est tout. tel un oasis au milieu du désert.
Toutes ces versions sont vrais a la fois, comme différents morceaux d'un meme puzzle. Et au fond, comment cela fonctionne, on s'en moque un peu. Que cela soit le fruit de réaction chimiques, d'un don des dieux, ou du travail de deux amants, peu importe. Car lorsque vous ressentez cela, lorsque vos pensées ne sont plus habité que par l'etre aimer, la cause de cela en devient futile. Lorsque votre corps tout entier devient fou a la vue d'une personne, le monde entier devient dérisoire. Une tempête a l'autre bout du monde ou même sur votre palier? Quelle importance, car il ou elle me sert dans ses bras.
Je garde, et je garderai a tout jamais le souvenir de cette sensation, au travers d'un unique moment. Cela ne dura que quelques secondes, mais au travers de tout les souvenirs entassés dans ma mémoire, celui-ci illumine tout. Alors que je m'appretais a rentrer chez moi en train, je me suis retourner pour dire aurevoir a cette dame qui fut pour un temps ma muse. Et a ce moment, mon regard s'est plonger dans le sien, et tout fut clair. Mon coeur était calme, le monde entier semblait avoir perdu son habituel rythme endiablé. Son regard transpercait le mien avec une telle force, que j'ai su a ce moment ce qu'était la véritable beauté. Ce que cela fait lorsque pendant un instant deux etres savent que le monde entier n'as plus d'importance. Pas besoin de mots, il suffit d'un regard, sincèrement amoureux pour que tout soit évident. Et puis la réalité a repris son droit, mais jamais je n'oublierai ce moment. Et j'espère de tout mon être revivre ce moment au moins une fois avant de mourir.

Voila comment je me représente l'amour, et vous?


Loup(07/09/2010)

Un loup sauvage, voilà ce que j'aimerai devenir. Libre est fier, voilà comment j'aimerai renaitre. Courir les champs et les plaines, gravir les montagnes toujours aller plus loin. Sans jamais avoir peur ou être triste. Exploré de grandes et anciennes forets. Mais malheureusement je doit me réveiller, ce n'est qu'un rêve. Je doit rouvrir les yeux sur ce monde gris, qui se meurs chaque jour et que je ne peut sauver. Fermer les yeux sur mes grandes plaines, mes forets intacts, sans aucun homme pour la troubler, la rendre malade. Je doit me rappeler que je suis un homme, un de ceux que je hais. Je doit oublier que jamais je n'aurai cette forme, ce regard, cette liberté. Je ne suis qu'un humain, pitoyable et sans grâce. Je ne suis pas un loup, libre et sauvage... c'est ce qu'ils me disent. Mais au fond de moi, au tréfonds de mon être il n'y a aucune erreur sur ma personne. Leur voix se font murmure avant de s'éteindre. Ils ne savent pas, ils ne savent plus ce qu'est le monde. Mais moi je le voit comme il aurait du rester. Et a travers mes rêves j'y retourne explorant chaque nuit un nouveau lieu, me reposant dans une clairière inexploré, sans jamais croisé un chasseur armé de fer et de plomb. Je respire un air si pur qu'il n'as encore jamais vu un poumon. Je suis libre enfin dans un monde si beau qu'il n'a jamais vu d'homme qui le détruiront. Je boit a des rivières a l'eau plus clair que la vitre de tout leurs immeubles et tours de géants. Je suis libre et heureux, dans mes rêves. Et ce sentiment me fait d'avantage souffrir que je sais que je ne fait que rêver. Au matin lorsque je passe ma main sur mon visage je pleure au fond de moi de reconnaître ce visage si laid. De me rappeler que mes jambes sont enchainés par des fers de règles et de lois. Qu'au dehors de ma tanière les chiens aboient pour maintenir le troupeau sur la bonne voie. Et j'aimerai montré les crocs, mais je n'ai que de pauvres dents sans vigueurs. Alors je me couche au fond de mon esprit, je baisse des rideaux fait branches et de pierres, pour qu'aucun de ces chiens n'y rentre et ne chasse le loup que je suis. Mais viendra un jour ou a force de griffes ils arriveront a rentrer et il y verront un loup maigre et affaiblis. Ou bien alors n'y rentreront-ils jamais car j'aurai succomber bien avant.


El Nino(15/02/2010)

Un homme usé fumait une cigarette roulé dans un papier noircit par la poussière. Il repensait à son rêve, ce pourquoi il avait été envoyé ici. Comment avait-il pu croire qu'il réussirait? Quel idiot faisait-il. Cet homme a la barbe frisé et aux cheveux longs et sales perdait lentement tout espoir. Lui, le symbole de l'espoir, s'en était hilarant.
Il se releva, écrasa son mégot sur le sol de béton avant d'enlever la poussière de sa blouse blanche. Médecin, que pouvait-il être de plus dans ce monde? A quoi pouvait -t-il bien servir...
Dehors les armes a feu sonnaient sans discontinuer, chaque ville de chaque pays avait péri depuis si longtemps que les feux avaient bien souvent été remplacer par la cendre froide et les corps déchiquetés. L'humanité ne cesserai jamais de s'exterminer elle même.
Depuis qu'il était revenu il avait vu le monde s'enfoncer dans le chaos, il pensait souvent être fautif. Mais il finissait toujours pas admettre que l'homme n'était pas comme lui avait dit son père. Que les seuls fautifs de cet immense brasier, sa n'était que ces humains qu'il tentait de sauver depuis tant de temps.
Dans l'hôpital ou il avait trouver refuge avec quelques autres médecins et infirmières, il soignait chaque jour des dizaines de personnes, et parfois les mêmes plusieurs fois de suites. Car a peine venait-elles d'être remis en état qu'une arme a la main elle finissait sous une rafale de balles deux rue plus loin. Il avait beau savoir que ce qu'il faisait ne servait a rien, que pouvait-il faire d'autre? Il ne sais faire que cela.
Un nouvel arrivant l'attendait déjà sur une table, du sang coulant en abondance de son torse. Les chirurgiens les plus doué n'auraient rien pu faire, mais lui pouvait. Il posait ses mains sur l'homme et c'était tout. Une petite lumière un léger bruit, et la vie revenait....il se prenait parfois pour une caissière. Enchainant les patients comme des codes barres a passer au laser... « chting » faisait la caisse enregistreuse dans sa tête. Il n'avait plus aucune volonté, tout n'était que réflexe et automatisme.
Toutes ses valeurs qu'il avait crus enseigner il y a si longtemps, les humains ne les avaient-ils jamais compris? Il avait finit par se dire que c'était impossible, qu'aucun équilibre ne pouvait subsister dans ces esprits dégénérés. Quel gâchis, tant de choses gaspiller a cause d'une erreur. Il aurait pu rentrer, mais l'idée de voir son père, celui qui était la cause de tout cela, le rendait malade. A quoi bon créer un monde si beau, si les seuls êtres capables de voir cette beauté étaient aussi les plus aptes à la détruire?
Tout le monde le regardait, le vénérait. Ou plutôt parfois il pensait voir de la pitié dans leur regard silencieux. Il respira un coup l'air renfermé et vicié par la mort de la pièce. Puis il retourna s'isoler sur le toit, où il fixerait comme toujours le ciel... espérant encore et toujours un signe. Qui, il le savait ne viendrait pas!


Discution entre dame Justice et V

(musique que je conseille lors de la lecture: "Hope" de apocalyptica, mais il peut y en avoir tant d'autres)

"palais de justice de Londre"

_Bonsoir madame... Charmante soirée n'est-ce pas?
pardonnez ma hardiesse. Peut-être vouliez-vous partir en promenade... ou bien contempliez-vous la vue?
Qu'importe il me semble qu'il est temps que nous parlions, vous et moi.
Ah, j'oubliais. nous n'avons pas été présentés.
Je n'ai pas de nom. mais vous pouvez m'appeler V.
Dame justice voici V.
V, voici Dame Justice.
Bonsoir Dame justice.
_Bonsoir V.
_Voilà. Maintenant, nous nous connaissons. De fait, je suis un de vos vieux admirateurs. OH, je sais ce que vous pensez...
"Le pauvre garçon a le béguin pour moi. c'est une tocade d'adolescent."
Je vous demande pardon madame... Mais ce n'est pas ça.
Je vous ai longtemps admiré... de loin. Je vous regardais d'en bas, de la rue, quand j'étais enfant.
Et je demandais a mon père: "qui est cette dame?". "Dame justice" répondait-il. Et je disais: "qu'elle est belle."
N'allez pas croire que c'est physique. Je sais que vous n'êtes pas ce genre de femme. non, je vous aimais en tant que personne... en tant qu'idéal.
Mais c'était il y a longtemps. Et j'ai rencontré quelqu'un d'autre depuis.
_Quoi? V, quelle honte! vous m'auriez trahie pour une quelconque catin peinturlurée? une écervelée vaine au sourire enjôleur?
_Moi? certes pas, madame. Car c'est votre infidélité qui me précipita dans ses bras.
Ah cela vous surprend, n'est-ce pas?Vous pensiez que j'ignorais vos petites escapades... mais je sais tout.
Franchement je n'ai pas été tellement surpris, moi, quand je l'ai découvert. vous avez toujours été attiré par les hommes en uniforme.
_En uniforme? je ne vois pas de quoi vous voulez parler, V. Vous êtes le seul qui...
_Menteuse ! Trainée ! Putain ! Je l'ai vu se glisser entre vos draps, avec son brassard et ses bottes cirées !
Alors? vous ne dites plus rien?
Je m'en doutais.
Très bien. vous voila démasquée. Vous n'êtes plus ma justice. Vous êtes sa justice. Vous avez un autre amant? Soit.
Mais a ce jeu, on peut être deux.
_Oh... mais qui est-elle, V? Quel est son nom?
_Elle s'appelle Anarchie, et comme maitresse, elle m'en a plus appris que vous ne sauriez jamais le faire!
Elle ma appris que la justice n'est rien sans liberté. Elle est honnête, ne fait pas de promesse et donc n'en trahit aucune, contrairement a vous, Jézabel.
Je me suis longtemps demandé pourquoi vous ne me regardiez pas dans les yeux. Je sais a présent.
Adieu, ma très chère. Cette séparation m'attriste, quand bien même vous ne seriez plus celle que j'ai jadis aimée.
*V dépose un coffret au pied de Dame Justice*
Voici un dernier présent, que je dépose à vos pieds.
*V fait une révérence et s'en va*
*Le palais de justice de Londre explose*

Les flammes de la liberté. Si belles et si justes...Ah, Anarchie...
"Avant toi jamaisje n'ai connu la beautée."

Texte original de Alan moore V pour Vendetta (Comics)

La seule vrai liberté n'est pas celle que l'on gagne, mais celle que l'on défend!
Et seule l'Anarchie peut permettre cela!


Une musique pour mourir(20/06/2009)

Son armure est couverte des traces d'un violent combat. Son bras droit est marqué d'une profonde entaille, un cable de connexion a été coupé. Il as du retiré son casque, car il ne fonctionne plus. Il ressent pour la premiere fois le vent sur son visage, un visage qui a chaque fois se cachait derriere cette coque de metal. Adossé a un mur éffondré, il entend les rugissements des armes autour de lui. La bataille fait encore rage, et elle ne finira peut-etre pas aujourd'hui. Mais pour lui c'est la fin!
La nuit est clair, les étoiles scintille en cette douce nuit. Il saisit un objet qu'il depose au sol. Ce dernier s'illumine et commence a se mettre en marche, alors que le guerrier relache ses muscle. Son corps se detent, ses yeux se ferment. Puis l'objet commence a bercer les oreilles de l'homme d'une douce musique. Au milieu du vacarme, une sphere de silence se fait pour que cet etre puisse mourir au rythme de cette musique qui la bercée toute sa vie!


L'histoire d'un homme-première partie(25/05/2009)

L'Empire as de tout temps été remplit de tout ce que l'homme aura put craindre ou admirer. Magie et fantastique ne sont pas des mots de contes, mais des termes historiques. Et au milieu de ces terres, un village vit paisiblement au milieu de tout ce qui n'appartient qu'a nos mythes. Ce village se nomme Larme-Joyeuse, car les habitants protègent un artefact ayant été offert par une déesse. Ce morceau de crystal apporte la paix et la joie a ceux qui jurent de le protéger des créatures démoniaques. C'est une larme de déesse aux pouvoirs si grand que personne ne les connaient!

Dans ce village paisible vit un homme et celle qu'il protège plus hardement que cette pierre. Il se nomme Gabrielin, il est forgeron. Son histoire changera celle de l'empire a tout jamais!

Tout commence Un jour de printemps de l'année de la Licorne. Gabrielin embrasse sa femme Sylvenila avant de descendre dans sa forge pour y marteler l'acier. Un unique baiser qui suffit a lui meme pour remplir les deux etres de la joie de vivre la plus simple. Il est d'un naturel calme et aime aider ceux qui lui requiert son aide. Mais se sais capable de la plus grande violence s'il doit un jour tuer pour celle qu'il aime. Dans ce baiser il abolit l'usage de la parole pour lui dire tout cela. Et elle le sais, et lui dit qu'il n'aura jamais a ressentir de colere tant qu'il continuera de l'aimer. C'est dans la plus pur crédulitée qu'elle croit a ses propres paroles.
Les deux etres se séparent sur les marches de l'escalier menant a leur chaumiere, qui se situe au dessus de la forge. La chaleur du metal en fusion et du feu rechauffe les pieces du dessus lors de la journée pour que les nuits ne soit jamais trop fraiches.

Le village ayant juré de protéger le joyau de crystal divin, la moitié des habitants sont des guerriers qui doivent etre munies d'armes. Gabrielin a donc pour tache de fabriquer, réparer tout ce qui est necessaire a une garnison. Mais les seuls dangers qui ont approcher l'endroit sont des brigands ou quelques créatures isolées. Les Gardes impériaux qui parcourent les routes se chargent d'éliminer en grande parties ces menaces. Les démons les plus puissants vivent bien loin a l'ouest, derriere de hautes montagnes. A l'inverse des humains qui choisissent en majoritées de servir les dieux, les démons vénèrent les puissants diables des enfers. Les humains sont bien plus frêles que les démons, mais leur nombre les surpassent largement. Chaque dieu ou déesse choisit parfois un homme ou une femme pour en faire son chevalier, paladin ou meme ange ou archange. Les diables font de meme mais a l'instar des dieux protecteurs de l'empire, il donnent de puissants pouvoirs a cetains de leur fidèles dans le but de vaincre un jour les humains. Dieux et Diables viennent du meme endroit et ne se battent jamais, mais préfere envoyer des pantins a leur places. Comme une partie d'échec, parfois un joueur avance un pion et provoque la chute d'un pion adverse. Ce soir un joueur va lancer ses dés!

Sylvenila rentre dans leur maison pour s'habiller car elle s'apprete a aller ceuillir des herbes médicinales en forêt. Etant la guerrisseuse du village elle tient a toujours avoir un stock suffisant, et le printemps est l'époque de l'année ou l'abondance emplit la forêt. Elle se munie donc de sa cape verte, de son sac de toile, et de sa serpe argentée que lui a forger son chevalier. Sa cape et tenue par une broche représentant deux visages aux regards chacun opposé a l'autre. Elle se remémore le jour d'été ou il lui a offert ce présent... Revenant a la réalitée en entendant les coups de marteaux en dessous, elle prend ses bottes pour les mettres a ses pieds avant de sortir.
Se doutent-elle que la fatalitée est partout? meme dans un monde ou les reves se réalisent bien trop souvent!

Gabrielin martèle des morceau d'acier pour en faire des pointes de fleches pour les chasseurs du village, il voit Sylvelina partir dans la forêt par la porte nord.
Il s'imagine déjà la voir redescendre la pente menant a la porte gardée, lorsqu'il finira sa matinée de travail. Il posera sont marteaux, accrochera son tablier et se plongera les mains dans le baquet d'eau froide pour se rafraichir le visage. Ensuite il ira la rejoindre pour la soulever du sol et l'embrasser avec la passion d'un homme pour une femme.
Lui non-plus ne peut savoir que rien ne dure jamais, et que l'on trouve toujours tout injuste lorsque l'on as plus rien a aimer!

Sylvelina marche tranquillement, en chantant de douces mélodies envoutantes. Elle entre dans la forêt en suivant le meme chemin qu'à chaque fois. Elle sais que lutins et gnomes l'observent, mais ils ont l'habitudes de la voir, et ne lui joueront pas de tours. Sa capuche étant sur sa tête, on ne distingue depuis l'entrée de la forêt, plus qu'une silouhette verte disparaissant. Elle s'enfonce d'avantage pour trouver les plantes qu'elle recherche. Mais soudain quelque chose la fait se stopper net. Le grand chêne qui se trouvait avant devant elle n'est plus qu'un tas de bois rongé par les vers!
Quel force a bien put térasser un esprit si puissant, se dit-elle. Et a ce moment elle se rend compte d'autre chose... Les oiseaux n'ont pas chanter depuis son arrivée, elle était trop occupée a chanter elle meme, la tête remplit de l'image de son aimé. La peur a cet instant s'empare d'elle, comme un verre se remplissant lentement, mais vers un fait inéluctable. Au moment ou la peur débordera du corps de Sylvelina, la raison devra vaincre la terreur pour que cet femme trouve le courage de courir. La forêt autrefois amicale se fait tout a coup oppressante. Elle tourne sur place, observant des ombres inexistantes. Une branche craque, elle bondit!

Loin de là, Gabrielin rate un coup de marteau, il tourne là tête vers un corbeau qui s'envole au loin. Un frisson parcours son corps, et un tablier tombe au sol. Attrapant un sceau d'eau au passage il le renverse sur lui tout en courant vers la porte nord du village. Comme si un dieu lui donnait des ailes, il fend l'air comme un tigre apres une gazelle. Un garde essaye de lui demander pourquoi il court ainsi, mais il ne recolte qu'un sceau vide. Au plus profond de lui, il ressent la peur de sa bien-aimée. Il n'est meme pas sur de ce qu'il fait, mais a cet instant il se moque des "pourquoi". Les feuilles et les branches mortes craquent déjà sous ses pieds, il fonce droit devant. "comment savoir où aller" se dit-il. Là ou mes pieds me guideront dit-il a voix haute!

Sylvelina est prise de peur et la terreur a remporter la victoire. Elle est agenouiller au sol, tremblante alors qu'elle sent une chose approcher. D'où? Comment? Pourquoi? Elle n'en sais rien, elle ne pense qu'à lui. Elle l'appel du plus fort de sa voix qui faiblit alors que l'obscuritée l'entoure de plus en plus. Sa voix n'est plus qu'un grésillement sortant d'une gorge tremblante, Elle pleure. Elle sais déjà ce qui va lui arriver, et ne pense plus qu'à lui. L'obscuritée l'envellope presque quasiment. Elle s'allonge au sol, le visage baigner de larmes, et alors que son oreille touche le sol, elle croit entendre le martèlement d'un coeur. Le son se raproche, mais c'est trop tard, l'obscuritée est partout!

Il a entendu un cri, il sais où aller, mais son coeur bat bien trop vite, alors que le poids de sa course frappe le sol. Frappant les branche de ses bras qui saignent, il fonce droit devant. Mais la lumière semble ne pas avoir d'emprise là où il va. Ne voyant plus rien, il s'arrette, regardant tout autour de lui. Criant son nom partout, il ne la voit pas. Avancant lentement, pesant chacun de ses pas, il heurte soudain quelque chose au sol. Ses yeux s'ouvrent tout grand, son coeur rate un saut, mais l'esprit donne une gifle au corps un instant perdu. Il sais ce que c'est, il tombe a terre et porte ses mains instinctivement sous la tête de Sylvelina. Il l'appel, lui écarte les cheveux du visage mais elle ne répond pas. Portant sa main là ou il la de nombreuse fois posé, il ne sent plus le doux battement de son coeur. Il hurle son nom. Son corps a cesser de vivre a cet instant pour laisser l'esprit hurler toute sa rage. Depuis le village tous entendirent le hurlement de l'homme qui venait de mourir!

C'est a cet instant que l'obscuritée se dissipa. Mais pas en s'évaporant, elle se concentrait en un point précis, en une forme précise. Gabrielin serrait contre son torse la tête de sa seule raison de vivre, désormais évanouie. Et alors que la lumière faible éclairait a nouveau le corps de Sylvelina, il vut l'horreur. elle était lacéré au niveau du ventre, une grande plaie béante sur les entrailles de celle qu'il aime. L'obscuritée avait a present pris une forme plus ou moins humaine. Deux bras, deux jambes, un corps une tête. Mais sans autre texture que le noir abyssale, sauf en deux points. Ses yeux était rouges flamboyants. Gabrielin se retourna brusquement, le visage innondé mais les poings serrés. Il reposa Sylvelina au sol en lui déposant un baiser sur les lèvres en guise d'adieu et d'aurevoir. Il se releva et fit face a l'intrus!

Pas besoin de questions, ses poings ouvrirent la discussion. Mais bien qu'il semblait toucher quelque chose, l'etre obscure ne bougait pas et encaissait les coups. Puis, ayant décidé que cela suffisait, il fit voler Gabrielin d'un coup de bras.
_"Te crois tu de taille a m'affronter pauvre humain?" déclara -t-il d'une voix rappellant le bruit de milles épées se frappant l'une contre l'autre.
_"Ta vie ne vaux rien, alors ne prend pas la peine de perdre le peu qu'il te reste" lorsqu'il parlait, on pourrait presque entendre les echos d'une bataille. Mais la seul réaction de Gabrielin fut la fureur. Oubliant la fatigue, la douleur ou tout autre obstacle physique, il se relanca a l'assault. Cette fois il attrapa une branche en chemin, non pas pour frapper, mais pour crever ses deux yeux rouges. Le démon esquivait, parrait, mais ne prenait pas la peine de frapper. Ces êtres sont tellement sur d'eux et prétentieux sur leur puissance qu'ils peuvent parfois ne pas se rendre compte de la férocitée de leur adversaire. Cet adversaire là était le pire, un homme qui n'as plus rien a perdre mais qui peut gagner une vengence. Mais ce démon ne le savait pas. Gabrielin donnait coup de poings, coup de pieds, mais gardait son batons en arrière, observant la faille propice. a cet instant le démon fit un pas en arrière pour assurer sa défense, mais l'homme enragé en profita. Le prenant a deux mains, il fit un grand arc de cercle avec son arme droit vers les yeux de sa vitime qui glissa sur un caillou. Déséquilibré, il trébucha et évita de justesse le morceau de bois. Gabrielin s'affala juste a coté du démon qui se rendait compte lentement de son erreur.
_"Les humains sont plus interessants qu'il n'y parait" dit-il en se relevant dans un nuage de poussière sombre. "votre délicieuse chair n'est donc pas seulement nutritive, on peut meme jouer avec. Tu as gagner le droit de voir ma forme primaire, savoure ce privilège"
La comprehension tambourinait dans l'esprit de l'homme. L'image de sa femme mutilée... Et cette..chose qui parle de chair délicieuse. Il retourna a l'assault encore plus enragé, bien que cela fut difficilement possible.
_"Tu va retourner voir ton maitre saloperie de démon. Je vais t'arracher les yeux avec mes doigts pour que tu te voye mourir." La suite fut ponctuer de coup en tout genre, mais cette fois ses poings en sang mettait a mal le corps sombre de la créature.
_"Laisse moi le temps de me changer" dit le démon avec un sourire invisible. Sa voix ne révelait plus de bataille, mais on resentait a la place le froid abyssale d'un champ de cadavre.
__"Meurt créature infernale, tu ne peut repartir apres avoir tuer mon ange!" Il envoya son bras dans la machoire de la chose, ce qui la fit reculer sous le choc. Gabrielin semblait a présent etre entouré d'un aura bleu, tres faible, mais tout de meme present.
_"Tu commence a m'énerver petite chose pitoyable. tu me force a user d'un pouvoir que seul de rare privilégié ont pu voir, avant de mourir sous mes crocs. Si tu vénère un dieu, je te conseil de l'appeler a l'aide."
_"Je ne vénèrerait aucun dieu qui puisse permettre a Sylvelina de mourir. Et peut importe quel est ton pouvoir, je ne faiblirait pas devant toi, que mes mains arrache ton coeur ou que mon âme soit damnée!" Ces paroles il les dits avec toute la raison d'un homme qui ne tient plus a la vie. Mais qui désire rester en vie le temps d'un combat.
_"Oh, mais cela peut se faire, je dévorerait ton âme et tu ira grossire mon armée, ta vigueur te vaudra une belle place auprès de mes officiers. Mais avant, admire le pouvoir que tu n'aura jamais." A cet instant, une lueur rouge et vive emplit toute la forêt!

Au village les gardes qui avaient vu passer Gabrielin avait alerter le grand conseil, et un groupe de 5 gardes se préparait a partir vers la foret élucider le mystère. Mais a la vue de la grande lumière rouge, les cloches de la ville se mirent a sonner de toutes parts.
_"Que la grande déesse Cylénir, bienfaitrice de ce village nous vienne en aide." déclara un membre du conseil. "Envoyer tout les soldats dans cette forêt, ne laisser que les gardes aux portes, faitent rentrer chaque famille chez elle. Donner une épée a chaque homme ou femme capable de la porter."
_"Mais qu'est-ce qui se passe, oh grand conseiller?" demanda un villagois.
_" une puissante force démoniaque est en action dans cette forêt...qui est partit dans cette forêt, déjà?"
_"Notre forgeron,...et sa femme bien avant lui il me semble."
_"Et bien prions pour qu'ils soit partit se reposer dans un champ, dans le cas contraire, je doute qu'ils soit encore en vie. Aller, que l'on execute mes ordres, l'heure est grave!"
Et tous se mirent en action... Tandis que le démon changait de forme.


I have a dream(21/0402009)

I have a dream.... ces quelques mots ont souvent été user pour rallier les esprits.

I made a dream this night.... voila plus juste pour le sujet présent. Je peut compter sur les doigts d'une main les rêves comme celui là, des morceaux d'imaginaire presque involontaire ou tout semble plus réel que lorsque mes yeux voient ma solitude de chaque jours!

Souvent a l'aube de l'éveil, quelque peu après le sommeil paradoxale, lorsque ma conscience a la force de dire "non! je ne me réveillerai pas maintenant, je veut rester dans ce monde, vivre cette histoire encore un peu"!

Un rêve aussi destructeur que salvateur. Le vivre me rend heureux, mais le quitter me rappel la triste vérité. L'homme a toujours rever car c'est son seul moyen de trouver tout ce qu'il n'as pas!

C'est une histoire qui ne se raconte pas, elle se vit et pour moi elle fut l'expression de la seule chose que je désir. Une chose simple, et pourtant je ne désir que cela. Je ne reve pas d'aventures par millier, de vivre dans des mondes magiques remplis d'endroits merveilleux!

Je ne désir qu'une seule aventure, et elle pourrait se dérouler sous la pluie, le vent ou la neige. Dans un désert, une décharge ou même un cimetière, qu'importe. L'endroit, la façon, ou le temps je m'en moque.... Je ne veut que revivre ces instants, retoucher ses mains, sentir sa peau, embrasser ses lèvres... revoir se regard qui se plonge dans le mien! Mon seule désir est la plus simple et la plus merveilleuse des aventures!

De repenser a ce rêve, a ce manque qui est en moi a chaque instant, me fait mal et j'aimerai mourir que de refaire un de ces rêves. Ils viennent toujours lorsque je commence a me passer de ces sensations, ce sentiment. Il fut le quatrième en vingts ans! j'aimerai qu'il soit le dernier, mais ce n'est qu'en devenant réel que ce rêve cessera de me harceler!

Je me souvient encore du gout de ces lèvres n'appartenant qu'a mon esprit....


Reve d'une dame(14/02/2009)

Une femme se trouvait debout au milieu d'une clairiere emplit de la savoureuse odeur des roses rouges. Ses pieds nu étaient enrobés dans une légere brume matinal, et le soleil pointait a l'horyzon au travers de quelques arbres. La rosée de l'aube perlait sur les petales fraiches des roses, et l'herbe se faisait rafraichissante sous ses pieds. Elle ne portait qu'une chemise de nuit blanche mais n'avait pas froid malgré la faible chaleur environnante. Elle ressentait meme une sorte de douce chaleur monter en elle.
Le soleil montait lentement, et une lueur fit briller une goutte de rosée qui pendait au bout de sa frange. Ses yeux gris contemplaient un grand chene blanc a quelques metres devant elle, et une legere brise balancait ses branches. émue devant cette simple beautée, elle mis ses mains sur son coeur, comme pour calmer son battement rapide. Car alors que les mauvais songes l'assaillait, voila qu'elle se retrouvait dans cet endroit, havre de puretée. Elle voulait poser ses mains sur l'ecorce épaisse de ce chêne ancien, éfleurer la douceur d'une pétale de rose, ou bien s'allonger dans l'herbe humide. Mais elle sentit quelque chose qui la retint.
Alors que le soleil s'élevait presque au dessus des arbres, la brume commenca a se retirer. La rosée finit de s'écouler vers la terre assoifée. Puis la légere brise se stoppa net!
Juste un instant, le temps qu'une personne entre dans se reve. complement du decor ou amelioration prévenant la lumiere montante du soleil, un homme venait d'apparaitre. Elle ne le vit pas car elle fut dos a lui, mais elle le sentit au plus profond d'elle. apparaissant dans un reve qui n'etait pas de lui, et ne repondant a aucune attende physique, il ne portait rien. On ne pouvait pas réellement distinguer de forme, mais l'esprit de la jeune femme savait de qui il s'agissait. Elle sentit son coeur battre un peu plus fort et vite, mais elle savait ne pas avoir besoin de se retourner. Il s'approcha lentement, au rythme des rayons de soleil franchissant les feuilles et les branches dans le lointain de l'horyzon forestier. Il arriva enfin aupres d'elle, et a present qu'un espace de la taille d'une main les séparaient, elle ferma les yeux et murmura:
"Mon Chevalier"
Il posa alors ses mains autour de sa taille, raprocha sa tete de l'oreille droite de la femme, et declara a son tour:
"Je te protègerai de ma vie. Garde les yeux fermer!"
.....
Le soleil finit par dépasser la cime des arbres, et inonda la clairiere de sa lumiere puissante. Tel le vent balayant la plaine des feuilles mortes venant de la foret, il purgea l'endroit de toute mauvaises pensées. La femme se trouvait a present entre les bras protecteurs de son chevalier, elle ne craindrait plus jamais rien. Et alors que cet homme venut dans son reve prenait forme lentement, il Déclara d'une voix douce:
"Je me nomme Varden! Oh ma Reine!"

Et elle se réveilla, dans ses bras. Des bras qui ne la quitteront jamais!


La revolte du guitariste(20/10/2008)

Giant city! La ville avait ete nommé ainsi a sa creation car elle devrait etre la plus grande, la plus belle, la plus phénomenale. Mais trente ans apres sa creation elle n'est plus qu'un vaste champ de desolation, meme si elle est toujours la plus grande, et cela grace a l'immense tas de bidonvilles au alentours. C'est lors de la guerre civile de juillet 2034 que les choses ont tourné, tres mal tourné. La vie était agreable dans cette ville en construction, les ruines de l'ancienne civilation s'éffacait lentement sous les batiments qui se construsaient. Des buldings dans le quartier des affaires, des immeubles ou maisons résidentielles fleurissait dans les quartier d'habitat. Tout avait ete pensé pour que la ville soit accueillante. Des gens de toutes les origines venaient dans cette ville, esperant comme tout etre de la planete, un renouveau. Un recommencement, une nouvelle vie pleine de bonheur. Mais l'humanitée a toujours refuser de comprendre que le bonheur est toujours accompagner d'une par egale de malheur. Et cette ville qui prétendait offrir tant de bonheur, allait par une des plus basique lois de la physique, declancher une vague de malheur terrible. Deux ans apres la fin des travaux originels, des batiments continuaient de fleurir. La ville et ses habitants continuaient d'evoluer, chacun demandant son petit morceau de bonheur. Mais un jour, un jour comme tant d'autre, une personne au milieu de tous a fait une chose qui n'était pas prevu. Du toit de l'immeuble numero 80 il a sauter. Sans espoir de voler, mais celui de tomber. DE tomber sur ce sol qu'il savait non acceuillant. Sur ce sol qu'il ne pouvait plus toucher. Il était malheureux, une chose que les constructeur de la ville n'esperaient pas. Seulement, voyant ce corps écraser, la foule venu voir commenca a se poser des questions, et tout bon dirigent sais qu'un peuple qui se pose des questions, ca n'est pas bon pour lui. Les questions en ammenent d'autres, et ensuite ce sont les reponses qui arrivent. Cet incident entraina des reponses qui firent changer d'avis un bon nombre d'habitant, car les conditions de vie était pour certains en dessous de la moyenne. Le nombre d'immigrant avaient ete trop important, et le nombre de logement n'avait pas ete suffisant pour certain, mais ces gens etaient si peu nombreux que l'ont avait pas reperé le probleme. Dans une foule de plusieurs centaines de millions de points bleu, ont ne peut pas repèrer les petits points rouge qui se dispersent. Mais lorsque le point rouge eclate, tapisant ainssi les point bleu qui deviennent violet, le melange de couleur entraine un changement contraire au plan de stabilité prevu. Et quand la fresque devient tacheté de toute les couleurs, la situation devient critique. Depuis tout temps il y a des hommes qui veulent diriger, et ceux qui se font diriger. Comme des moutons que le chiens guide vers les patures, la population prend ce qu'on lui donne, jusqu'au jour ou l'herbe devient rare, et le chemin encore plus sinueux. A ce moment là, le troupeau hesite, et reflechis. Alors la le chien ne pourras pas retenir un troupeau qui part dans tout les sens. Mais l'homme a parmi les moutons des loup déguiser qu'il appelle homme de loi. Ces hommes doivent maintenir le mecontentement, meme si par ses methodes il en provoque d'avantage. Lorsque la guerre civile eclata, la grandeur de la ville, sa complexitée rendit les affrontement particulierement compliqué et meurtrier. Le peuple ne demandait qu'une chose, retablir l'équilibre, mais les dirigents ne voulait pas, car pour cela, il devrait laisser le peuple se diriger lui meme, et le pouvoir est une sensation que l'homme a toujours adorer. S'en séparer serais comme arracher la seul idée de liberté qu'un peuple souhaite. Alors pour garder ce pouvoir, les dirigents ont lacher leur loups les plus mechants. Les habitants n'étaient pas des guerriers, mais de simples hommes d'affaires, des artisans, de tout ce dont une ville a besoin. Et au debut les dirigents commencaient a gagner du terrain, les mecontentement se transformait en perte d'espoir, et les moutons reprenaient le chemin qu'on leur tracait. Mais il y auras toujours des brebis galeuses dans un troupeau, et la resistance continuait. Comme dans toute guerre civiles, le pouvoir declencha le regime martiale! Des couvre feu, des surveillance, des gardes armé partout, la liberté n'était meme plus un reve, ce n'était qu'un souvenir. Les chutes d'immeuble et autre moyen d'en finir devenir de plus en plus frequent. La ville n'etait plus qu'un immense regroupement de malheur. Les constructions se stopèrent, les nouveaux arrivant furent les derniers, et des taudis virent le jour en péripherie. La force des dirigents obligait les gens a vivre, sans la chose qui donne l'envie de vivre. La liberté!


Au jour d'aujourd'hui, la situation n'as pas changer, la ville est toujours en plein declin. Cependant, dans sa chambre d'hotel, un homme se prepare a sortir. Il met un simple T-shirt, car le soleil cogne dehors. Un pantalon aussi noir que le T-shirt qu'il porte, a une chose pres, il y a un soleil rouge au niveau de son torse. Ses long cheveux noir tombent sur ses epaules, et il se coiffe d'un chapeau assez large et, noirlui aussi. aussi noir que ses yeux. Des yeux qui s'ont animés d'un regard plein de haine. De haine, mais aussi d'une certaine malice, qui se retrouve sur son visage lorsqu'il se regarde dans le miroir. Il est presque pret, plus qu'une chose a prendre, son arme. La sortant d'un étui d'un rouge sang, il porte en bandouliere une guitare noir. Cette couleur est celle qui represente le mieux son monde. Et enfin, d'un pas calme, il sors de son hotel. Les passants se retournent pour le regarder passer dans les rues qu'il traverse. Il sais ou il va, et a chaque ruelle qu'il prend, il croise de plus en plus de monde. Le regard des passants est un regard curieux. Car il n'ont jamais vu quelqu'un qui affiche un tel accoutrement, mais aussi un sourire. La joie a completement disparu du visage des gens depuis quelques années. Mais la guitare qu'il porte est ce qui fascine le plus les gens. Quand il arrive a la place principale du quartier, les gens se pousse devant lui, comme par peur. Les gardes qui font leur ronde s'arrètent tous, mais leur regard est plus agressif que celui des passants. Au milieu de cette place, il y a une fontaine, une tres grande fontaine. Elle était là pour symobliser la joie de vivre, mais depuis un certain temps l'eau n'en sors plus. L'homme sur qui tout les regards se pose, monte par quelques sauts agile au sommet de cette fontaine, et son visage fixe ses pieds, mais depuis le bas, on peu voir qu'il souris. Un sourire semblable a celui de l'enfant qui s'apprete a faire une farce. Mais la farce qu'il a prevu de faire, va etre bruyante, tres bruyante.


A ce moment là, un oiseau qui passait dans le ciel couvrit son visage d'ombre, une ombre ephemere qui se retira pour laisser place a un visage plein de force, de conviction, et de determination. Quand il releva ses yeux pour fixer la foule devant lui, tous reculèrent d'un pas. Mais les gardes eux, mirent leur mains a leur armes. Avec rapiditée il saisit sa guitare qui émit une lueure au contact du soleil. Et la premiere note raisonna dans toute la ville par sa puissance. L'instrument n'etait pas brancher, mais il semblait etre puissant. La deuxieme note emplifia la premiere, et tout ceux qui était là, a le regarder furent déséquilibrer au point que certains tombèrent. Et la trosieme fut celle qui commenca la melodie. La musique, chose depuis longtemps abandonner a "Giant City" choisi ce moment pour reprendre son pouvoir sur les hommes. La plupart des gens se boucherent les oreilles; Mais d'autres se mirent a sourires et a frapper du pied a chaque fois que le guitariste donnait un coup de main sur les cordes de son instrument. Les gardes qui étaient encore debout dégainèrent, et voulurent tiré. Mais un sourire illumina le visage de l'homme en noir, et d'un habile mouvement de poignet, il joua un accord qui fit se disloquer les armes des gardes. Et des civiles qui comprirent les pensées de celui qui se trouvait en haut du vestige de l'ancienne ville, se mirent a courir vers les gardes désarmer. Ces derniers sortir les matraques, mais la peur était presente dans leur esprits. Une centaine de personnes qui était resté pour écouter celui qui l'espace de quelques minutes leur avait fait oublier leur triste sort. Ces personnes se dirigaient a present en plusieurs groupes, vers les gardes, prenant ce qu'ils trouvaient comme arme, pour affronter leur boureaux. Le combat fut bref, la milice fut vite submerger, et leur corp meurtris par la haine accumulée par les habitants enfin libèrés, gisaient au sol, dans des marres de sang! Et a cet instant, la musique s'arretta, et comme un seul homme, ils regardèrent tous en direction de la fontaine. Le musicien se tenait debout, la guitare pendante a son cou, et lorsque tout le monde le regardait, il s'écria d'une voix aussi puissante que le son de son instrument, "tous a la tour des juges!!" Il leva alors la main au ciel, provoquant un "hourra" de la part de la foule, et le soleil changea alors de couleur, aucun nuage ne se presentait, mais le soleil brillait d'une tout autre couleur. il était rouge!!


Destinées découvertes(20/10/2008)

Le soleil brille dans le ciel, la chaleur de la journée a éprouver tout les habitants de la ville, et la fraicheur de ce soir les a poussés a sortir pour en profiter. Sur l'herbe du parc, les enfants jouent, les parents discutent en surveillant leur progéniture. l'air est frais, malgré l"intensité du soleil. Il est dans les environs de vingt heure, et tout est calme, au milieu du cris des enfants. Dans cette ville de quelques millier d'habitants, la polution n'est pas énorme et on trouve souvent des endroits où la nature montre sa presence par quelques arbres, ou fleurs. Mais surtout il y a ce parc. C'est un endroit protégé de tout les habitants. Seul véritable point de détente, il est composé d'un grand terrain pour jouer, et de nombreux arbres. On raconte que les fondateurs de cette ville on commencer par faire ce parc, pour ne jamais oublier que la nature est la mere de toute forme de vie. Ils ont terrassé le terrain autour d'un point. autour d'un arbre qui aujourd'hui est plus que centenaire. C'est un chene, symbole le plus courrement rependu pour montrer la force de la nature, et sa longévitée. Ce chene est encore plein de vie, et sa taille immense couvre son entourage d'une grande zone d'ombre où les gens aiment venir manger.

Seulement, les gens d'aujourd'hui, malgré leur protection du parc ne symbolise plus cet arbre comme la vie, et ne le voie plus que comme un arbre comme les autres a un détail pres qu'il est vieux, et tres grand. Les enfants l'admirent et le prennent pour une forterresse où ils aiment jouer. Et c'est sur l'une de ces branche aussi large qu'une voiture, que quatres jeunes adolescents sont assis.

Ce groupe est composé de Fyltis, jeune homme de seize ans, revant de vivre sur cet arbre, et de mourir sur ces branches, autant dire qu'il l'aime vraiment tres fort. Il a la beautée de l'insouciance, et la détermination de celui qui vit ses reves! ensuite il y a Suzanna, jeune lycéenne du meme age que Fyltis, qui faisant aussi partit du groupe, aime cet arbre, et vient tout les soirs pour se detendre a son pied. elle est celle qui resoud les conflits, et qui console quand le chagrin envahis le coeur et l'esprit. Il faut dire que ce groupe d'amis a choisi de se surnommé les sylvestres, en référence a leur affection pour la nature et plus particulierement cet arbre majestueux que plus grand monde ne respecte réellement. nous trouvons ensuite Lyndor, garcon du meme age que ses amis, il a pourtant un point de caractere que les autres n'ont pas, il est tres impulsif, et aime le montrer par de petites scenes theatrales sur les branches de cet arbres qu'il parcours de ses pieds nus. Autant dire que c'est le gai luron de la troupe. Et vient enfin la tres réservée Sylvenia. Elle est tres timide, et ne se dévoile jamais totalement, meme a ses amis, qui la connaissent depuis longtemps. Elle aime cet arbre d'une maniere plus personnelle, elle lui parle et laisse comprendre a ses amis qu'elle tient un lien avec lui que personne meme ses amis ne crois réellement.

Ce groupe d'amis discute et rit sur la branche du chêne qui est sans dout la plus grosse, et qui part dans la direction de l'est, la ou se leve le soleil. tout est tranquille, les enfants jouent, les parents discutent, tout est normal, comme tout les soirs. Mais il arrive souvent que la tranquillitée ne soit que le prélude a un évenement qui peut troubler cette normalitée a tout jamais.

La ville a été construite autour de ce parc, ne l'envahissant pas, aucune maison n'est venue se construire dessus, meme apres toutes ces années. Plus personnes ne sais pourquoi, mais les fondateurs de cette ville, on créer une sorte de loi, qui n'a jamais été enfreinte, car le respect pour ces personnes est rester. Cette loi interdit de construire sur ce parc qu'il nomme "parc de la nature". un nom simple pour un lieu simple. Cette loi donne aussi l'ordre de l'entretenir pour qu'il reste le symbole de cette ville. Ce n'est pas réellement un ordre, mais tout le monde y obéit par respect des traditions. Il n'existe aucune église dans cette ville, et la totalitée de la population est restée athéiste. Ceux qui ont choisis une autre voie sont partits.

Malgré la tranquilitée de cette soirée, ce jour n'as rien de normal, et en plus d'etre le moment d'un grand évenement, il va changer la vie de quatres personnes.

Sylvenia ressentis une sensation en elle, et en fut troublée. Ses compagnons le sentirent en voyant son visage qui au lieu de paraitre concentré, semblait parcouru par un sentiment au contraire de la joie. Mais alors que les trois amis de la jeune fille, s'étonnait, ils furent pris de la meme sensation. Ils étaient sur la branche, et alors qu'il ressentait une sensation pas vraiment agréable, comme une sorte de pré-sentiment, une lumiere apparue devant eux. ils la voyaient tout les quatres, mais seulement eux, car les gens autour et en dessous d'eux ne la voyaient pas, et ne remarquaient meme pas leur visages étonner. La lumiere emplit l'air comme une vague d'énergie, elle les entouras completement, avant de se retiré d'un coup.

Et c'est alors qu'ils virent au centre de leur cercle, une personne debout. Elle étaient vetue d'une cape grise parcourue par des lignes vertes brodées, qui formaient un arbre. Tous ensembles se levèrent et reculèrent de quelques pas. Mais Sylvenia compris tout de suite de qui il s'agissait. Fyltis ne montrait pas un regard effrayer, mais plutot celui de quelqu'un qui est pret a reagir et affronter l'intrus.

Celui qui venait d'apparaitre leva une main en direction de l'herbe, vers le coté ouest du parc.

Personne n'avait vu les quatres jeunes gens se lever en sursaut, et ils ne voyaient toujours pas l'etre qui désignait de sa main gantée de blanc, un endroit du parc. Endroit où se trouvait un ballon et deux enfants qui se l'envoyaient en se faisant des passes du pied. Seulement, a mi chemin de sa course vers les pieds d'un des enfants, il fut projeté en l'air par un jet de fummée blanche qui sortait du sol. Les deux enfants restèrent là, étonner. plusieurs parents qui regardait par là, se levèrent comme pour voir mieux la scene, et d'autres firent de memes, attirés par cette fumée qui se levait dans le ciel. Au bout de quelques secondes, tout le monde était au courant de la situation, et personne ne parlaient, tout le monde observait la scene, étonner, presque bloquer sur place. Il fallut que la fummée passe du blanc au noir profond et que le sol tremble entrainant le cris des enfants, pour que tout le monde réagisse. Les parents des deux enfants coururent pour les récupérées, l'instincts de survie laissant la place a l'instinct maternel et paternel. ne se souciants pas de ce qui était autour d'eux, ils foncaient vers leurs enfants qui était couchés au sol terrifier par cette fumée qui emplissait le ciel.

Il n'y avait plus que deux metres entre les parents et les enfants lorsque un gros morceau de terre s'envola devant une des meres. Les autres parents poursuivirent leur courses, et récupérèrent les enfants. Mais d'autres morceaux du sol s'envolaient dans le ciel ne laissant aucune chance a qui était touché. Mais par chances les quatres parents, leurs enfants dans leur bras réussirent a s'enfuir alors que le spectacle derriéres eux continuait. Le sol s'envolait en petits morceaux, laissant s'échapper de la fumée noir a chaque nouveau trous, jusqu'a ce que la fumée ne soit plus qu'un seul et enorme nuage. L'absence de vent accumulait la fumée dans le ciel, mais ne se propagait pas plus loin qu'au dessus de la zone ou la terre s'était envolé. Le trou était finit, la fumée continuait de sortir, mais ne grossissait pas le nuage, comme si elle se concentrait en un point.

Les quatres amis contemplait toujours la scene avec des yeux ébahis, la bouche grande ouverte. La main de celui qui était apparut, se baissait lentement, et fit détourner le regard de Fyltis. ses compagnons firent de meme et attendait quelque chose de la part de l'etre dont l'ont ne voyait pas le visage et dont les mains étaient gantées. Lyndor commenca: "mais qui etes vous, et c'est quoi la bas, d'ou vous venez?" Le silence vint apres cette question comme le calme avant la tempete. Les gens en bas contemplaient les parents qui revenaient en courant, certains les acceuillirent avec de l'eau, des bonnes intentions pleins les bras. Et d'une voix calme, légèrement rauque, montrant un grand age, l'homme a la cape grise repondit:

-"mon nom n'as pas d'importance, mais sachez que vous etes les élus choisis pour combattre le mal qui envahis en ce moment meme ce parc. ne posez plus de questions, les réponses viendront d'elles meme." et sur ce dernier mot il disparut dans le meme effet de lumiere que celui de son arrivée.

-"mais qui c'est, et comment il est partit, j'ais rien compris a ce qu'il a dit." déclara d'une voix légèrement paniquer Suzanna.

-"Je n'en sais rien, mais pour le moment, il faut découvrir ce qui ce passe la bas, car il y a un rapport."repondit Fyltis de son ton toujours sérieux et inquiet.

Le groupe descendit de l'arbre et Sylvenia avait un regard tourner vers le chene au moment de descendre, elle semblait savoir quelque chose de plus, ou s'en douter. Il arrivèrent an bas, et au moment de partir en direction du trou de fumée, ils s'arretèrent pris d'un sentiments de danger.

Tout le monde regardait le trou, des discutions commencaient, et l'on y trouvait toutes sortent de réponses. Mais apparement la bonne ne s'y trouvait pas. ET leur discution furent stopées lorsque le vent fit tournoyer la fumée mais ne les touchaient pas eux. Le vent n'était qu'au niveau du trou, et faisait tourné la fumée, de plus en plus vite, et l'on commencait a distinguer une forme qui semblait se faire scultée dans la fumée. Devant les regards ébahis, memes pour certains terrifier, une forme apparaissait au dessus du trou qui au fils de la disparition de la fumée laissait voir une lmumiere rouge. La forme ressemblait de plus en plus a une chose humanoide, on y voyait seulement le bas, mais l'apparition de deux jambes flous laissait tout le monde perplexe. La transformation fut terminée et l'on voyait a present une gigantesque guerrier en armure noir, composé de fumée vibrante et flou. Le trous en dessous était a present visible et l'on y voyait un sol de braises ardentes a sa place. Les regards étaient a presents ceux de gens terrifier, mais tout de meme curieux, ou inconscient, car personne n'avait bouger.

Le silence emplissait tout le parc, personne ne bougeait, le guerrier de fumée restait immobile et son corps vibrait sous l'effet de la fumée qui retombait. Et d'un seul coup, ce guerrier fit un pas en avant, d'un geste plus rapide que sa taille ne l'aurait laissé croire, il fit un pas en avant et toute la fumée retomba. Au loin, derriere tout ces gens qui couraient dans tout les sens, le groupe le contemplait.

Il était énorme, aussi grand que le chêne dans leur dos, un terrible guerier en armure noir orné de bordures rouges, de symbole étranges, mais pourtant si beaux. ce guerrier était armé d'une épée qui faisait sa taille. Les quatres personnages ne bougaient pas, il le contemplaient, l'examinait, quand dans un grondement sourd, ses deux yeux s'allumèrent et firent briller son casque de deux lueures rouges, inspirant une intense terreurs chez ceux qui le voyait!

Le temps s'embla s'arretter, et Fyltis, Suzanna, Lyndor et Sylvenia, prirent leur souffle, et étaient pret au combat. ils n'avaient jamais été ainsi, ils était a present possédés par une force étrange.


cette force les guideras dans ce combat, ou il découvriront leur destinée!



Tag

chanson   mylittlepywen   nouvelle   poème   texte