Varden: L'histoire d'un homme-première partie(25/05/2009)

L'histoire d'un homme-première partie(25/05/2009)

10 janv 2014 à 10:32pm

L'Empire as de tout temps été remplit de tout ce que l'homme aura put craindre ou admirer. Magie et fantastique ne sont pas des mots de contes, mais des termes historiques. Et au milieu de ces terres, un village vit paisiblement au milieu de tout ce qui n'appartient qu'a nos mythes. Ce village se nomme Larme-Joyeuse, car les habitants protègent un artefact ayant été offert par une déesse. Ce morceau de crystal apporte la paix et la joie a ceux qui jurent de le protéger des créatures démoniaques. C'est une larme de déesse aux pouvoirs si grand que personne ne les connaient!


Dans ce village paisible vit un homme et celle qu'il protège plus hardement que cette pierre. Il se nomme Gabrielin, il est forgeron. Son histoire changera celle de l'empire a tout jamais!


Tout commence Un jour de printemps de l'année de la Licorne. Gabrielin embrasse sa femme Sylvenila avant de descendre dans sa forge pour y marteler l'acier. Un unique baiser qui suffit a lui meme pour remplir les deux etres de la joie de vivre la plus simple. Il est d'un naturel calme et aime aider ceux qui lui requiert son aide. Mais se sais capable de la plus grande violence s'il doit un jour tuer pour celle qu'il aime. Dans ce baiser il abolit l'usage de la parole pour lui dire tout cela. Et elle le sais, et lui dit qu'il n'aura jamais a ressentir de colere tant qu'il continuera de l'aimer. C'est dans la plus pur crédulitée qu'elle croit a ses propres paroles.
Les deux etres se séparent sur les marches de l'escalier menant a leur chaumiere, qui se situe au dessus de la forge. La chaleur du metal en fusion et du feu rechauffe les pieces du dessus lors de la journée pour que les nuits ne soit jamais trop fraiches.


Le village ayant juré de protéger le joyau de crystal divin, la moitié des habitants sont des guerriers qui doivent etre munies d'armes. Gabrielin a donc pour tache de fabriquer, réparer tout ce qui est necessaire a une garnison. Mais les seuls dangers qui ont approcher l'endroit sont des brigands ou quelques créatures isolées. Les Gardes impériaux qui parcourent les routes se chargent d'éliminer en grande parties ces menaces. Les démons les plus puissants vivent bien loin a l'ouest, derriere de hautes montagnes. A l'inverse des humains qui choisissent en majoritées de servir les dieux, les démons vénèrent les puissants diables des enfers. Les humains sont bien plus frêles que les démons, mais leur nombre les surpassent largement. Chaque dieu ou déesse choisit parfois un homme ou une femme pour en faire son chevalier, paladin ou meme ange ou archange. Les diables font de meme mais a l'instar des dieux protecteurs de l'empire, il donnent de puissants pouvoirs a cetains de leur fidèles dans le but de vaincre un jour les humains. Dieux et Diables viennent du meme endroit et ne se battent jamais, mais préfere envoyer des pantins a leur places. Comme une partie d'échec, parfois un joueur avance un pion et provoque la chute d'un pion adverse. Ce soir un joueur va lancer ses dés!


Sylvenila rentre dans leur maison pour s'habiller car elle s'apprete a aller ceuillir des herbes médicinales en forêt. Etant la guerrisseuse du village elle tient a toujours avoir un stock suffisant, et le printemps est l'époque de l'année ou l'abondance emplit la forêt. Elle se munie donc de sa cape verte, de son sac de toile, et de sa serpe argentée que lui a forger son chevalier. Sa cape et tenue par une broche représentant deux visages aux regards chacun opposé a l'autre. Elle se remémore le jour d'été ou il lui a offert ce présent... Revenant a la réalitée en entendant les coups de marteaux en dessous, elle prend ses bottes pour les mettres a ses pieds avant de sortir.
Se doutent-elle que la fatalitée est partout? meme dans un monde ou les reves se réalisent bien trop souvent!


Gabrielin martèle des morceau d'acier pour en faire des pointes de fleches pour les chasseurs du village, il voit Sylvelina partir dans la forêt par la porte nord.
Il s'imagine déjà la voir redescendre la pente menant a la porte gardée, lorsqu'il finira sa matinée de travail. Il posera sont marteaux, accrochera son tablier et se plongera les mains dans le baquet d'eau froide pour se rafraichir le visage. Ensuite il ira la rejoindre pour la soulever du sol et l'embrasser avec la passion d'un homme pour une femme.
Lui non-plus ne peut savoir que rien ne dure jamais, et que l'on trouve toujours tout injuste lorsque l'on as plus rien a aimer!


Sylvelina marche tranquillement, en chantant de douces mélodies envoutantes. Elle entre dans la forêt en suivant le meme chemin qu'à chaque fois. Elle sais que lutins et gnomes l'observent, mais ils ont l'habitudes de la voir, et ne lui joueront pas de tours. Sa capuche étant sur sa tête, on ne distingue depuis l'entrée de la forêt, plus qu'une silouhette verte disparaissant. Elle s'enfonce d'avantage pour trouver les plantes qu'elle recherche. Mais soudain quelque chose la fait se stopper net. Le grand chêne qui se trouvait avant devant elle n'est plus qu'un tas de bois rongé par les vers!
Quel force a bien put térasser un esprit si puissant, se dit-elle. Et a ce moment elle se rend compte d'autre chose... Les oiseaux n'ont pas chanter depuis son arrivée, elle était trop occupée a chanter elle meme, la tête remplit de l'image de son aimé. La peur a cet instant s'empare d'elle, comme un verre se remplissant lentement, mais vers un fait inéluctable. Au moment ou la peur débordera du corps de Sylvelina, la raison devra vaincre la terreur pour que cet femme trouve le courage de courir. La forêt autrefois amicale se fait tout a coup oppressante. Elle tourne sur place, observant des ombres inexistantes. Une branche craque, elle bondit!


Loin de là, Gabrielin rate un coup de marteau, il tourne là tête vers un corbeau qui s'envole au loin. Un frisson parcours son corps, et un tablier tombe au sol. Attrapant un sceau d'eau au passage il le renverse sur lui tout en courant vers la porte nord du village. Comme si un dieu lui donnait des ailes, il fend l'air comme un tigre apres une gazelle. Un garde essaye de lui demander pourquoi il court ainsi, mais il ne recolte qu'un sceau vide. Au plus profond de lui, il ressent la peur de sa bien-aimée. Il n'est meme pas sur de ce qu'il fait, mais a cet instant il se moque des "pourquoi". Les feuilles et les branches mortes craquent déjà sous ses pieds, il fonce droit devant. "comment savoir où aller" se dit-il. Là ou mes pieds me guideront dit-il a voix haute!


Sylvelina est prise de peur et la terreur a remporter la victoire. Elle est agenouiller au sol, tremblante alors qu'elle sent une chose approcher. D'où? Comment? Pourquoi? Elle n'en sais rien, elle ne pense qu'à lui. Elle l'appel du plus fort de sa voix qui faiblit alors que l'obscuritée l'entoure de plus en plus. Sa voix n'est plus qu'un grésillement sortant d'une gorge tremblante, Elle pleure. Elle sais déjà ce qui va lui arriver, et ne pense plus qu'à lui. L'obscuritée l'envellope presque quasiment. Elle s'allonge au sol, le visage baigner de larmes, et alors que son oreille touche le sol, elle croit entendre le martèlement d'un coeur. Le son se raproche, mais c'est trop tard, l'obscuritée est partout!


Il a entendu un cri, il sais où aller, mais son coeur bat bien trop vite, alors que le poids de sa course frappe le sol. Frappant les branche de ses bras qui saignent, il fonce droit devant. Mais la lumière semble ne pas avoir d'emprise là où il va. Ne voyant plus rien, il s'arrette, regardant tout autour de lui. Criant son nom partout, il ne la voit pas. Avancant lentement, pesant chacun de ses pas, il heurte soudain quelque chose au sol. Ses yeux s'ouvrent tout grand, son coeur rate un saut, mais l'esprit donne une gifle au corps un instant perdu. Il sais ce que c'est, il tombe a terre et porte ses mains instinctivement sous la tête de Sylvelina. Il l'appel, lui écarte les cheveux du visage mais elle ne répond pas. Portant sa main là ou il la de nombreuse fois posé, il ne sent plus le doux battement de son coeur. Il hurle son nom. Son corps a cesser de vivre a cet instant pour laisser l'esprit hurler toute sa rage. Depuis le village tous entendirent le hurlement de l'homme qui venait de mourir!


C'est a cet instant que l'obscuritée se dissipa. Mais pas en s'évaporant, elle se concentrait en un point précis, en une forme précise. Gabrielin serrait contre son torse la tête de sa seule raison de vivre, désormais évanouie. Et alors que la lumière faible éclairait a nouveau le corps de Sylvelina, il vut l'horreur. elle était lacéré au niveau du ventre, une grande plaie béante sur les entrailles de celle qu'il aime. L'obscuritée avait a present pris une forme plus ou moins humaine. Deux bras, deux jambes, un corps une tête. Mais sans autre texture que le noir abyssale, sauf en deux points. Ses yeux était rouges flamboyants. Gabrielin se retourna brusquement, le visage innondé mais les poings serrés. Il reposa Sylvelina au sol en lui déposant un baiser sur les lèvres en guise d'adieu et d'aurevoir. Il se releva et fit face a l'intrus!


Pas besoin de questions, ses poings ouvrirent la discussion. Mais bien qu'il semblait toucher quelque chose, l'etre obscure ne bougait pas et encaissait les coups. Puis, ayant décidé que cela suffisait, il fit voler Gabrielin d'un coup de bras.
_"Te crois tu de taille a m'affronter pauvre humain?" déclara -t-il d'une voix rappellant le bruit de milles épées se frappant l'une contre l'autre.
_"Ta vie ne vaux rien, alors ne prend pas la peine de perdre le peu qu'il te reste" lorsqu'il parlait, on pourrait presque entendre les echos d'une bataille. Mais la seul réaction de Gabrielin fut la fureur. Oubliant la fatigue, la douleur ou tout autre obstacle physique, il se relanca a l'assault. Cette fois il attrapa une branche en chemin, non pas pour frapper, mais pour crever ses deux yeux rouges. Le démon esquivait, parrait, mais ne prenait pas la peine de frapper. Ces êtres sont tellement sur d'eux et prétentieux sur leur puissance qu'ils peuvent parfois ne pas se rendre compte de la férocitée de leur adversaire. Cet adversaire là était le pire, un homme qui n'as plus rien a perdre mais qui peut gagner une vengence. Mais ce démon ne le savait pas. Gabrielin donnait coup de poings, coup de pieds, mais gardait son batons en arrière, observant la faille propice. a cet instant le démon fit un pas en arrière pour assurer sa défense, mais l'homme enragé en profita. Le prenant a deux mains, il fit un grand arc de cercle avec son arme droit vers les yeux de sa vitime qui glissa sur un caillou. Déséquilibré, il trébucha et évita de justesse le morceau de bois. Gabrielin s'affala juste a coté du démon qui se rendait compte lentement de son erreur.
_"Les humains sont plus interessants qu'il n'y parait" dit-il en se relevant dans un nuage de poussière sombre. "votre délicieuse chair n'est donc pas seulement nutritive, on peut meme jouer avec. Tu as gagner le droit de voir ma forme primaire, savoure ce privilège"
La comprehension tambourinait dans l'esprit de l'homme. L'image de sa femme mutilée... Et cette..chose qui parle de chair délicieuse. Il retourna a l'assault encore plus enragé, bien que cela fut difficilement possible.
_"Tu va retourner voir ton maitre saloperie de démon. Je vais t'arracher les yeux avec mes doigts pour que tu te voye mourir." La suite fut ponctuer de coup en tout genre, mais cette fois ses poings en sang mettait a mal le corps sombre de la créature.
_"Laisse moi le temps de me changer" dit le démon avec un sourire invisible. Sa voix ne révelait plus de bataille, mais on resentait a la place le froid abyssale d'un champ de cadavre.
__"Meurt créature infernale, tu ne peut repartir apres avoir tuer mon ange!" Il envoya son bras dans la machoire de la chose, ce qui la fit reculer sous le choc. Gabrielin semblait a présent etre entouré d'un aura bleu, tres faible, mais tout de meme present.
_"Tu commence a m'énerver petite chose pitoyable. tu me force a user d'un pouvoir que seul de rare privilégié ont pu voir, avant de mourir sous mes crocs. Si tu vénère un dieu, je te conseil de l'appeler a l'aide."
_"Je ne vénèrerait aucun dieu qui puisse permettre a Sylvelina de mourir. Et peut importe quel est ton pouvoir, je ne faiblirait pas devant toi, que mes mains arrache ton coeur ou que mon âme soit damnée!" Ces paroles il les dits avec toute la raison d'un homme qui ne tient plus a la vie. Mais qui désire rester en vie le temps d'un combat.
_"Oh, mais cela peut se faire, je dévorerait ton âme et tu ira grossire mon armée, ta vigueur te vaudra une belle place auprès de mes officiers. Mais avant, admire le pouvoir que tu n'aura jamais." A cet instant, une lueur rouge et vive emplit toute la forêt!


Au village les gardes qui avaient vu passer Gabrielin avait alerter le grand conseil, et un groupe de 5 gardes se préparait a partir vers la foret élucider le mystère. Mais a la vue de la grande lumière rouge, les cloches de la ville se mirent a sonner de toutes parts.
_"Que la grande déesse Cylénir, bienfaitrice de ce village nous vienne en aide." déclara un membre du conseil. "Envoyer tout les soldats dans cette forêt, ne laisser que les gardes aux portes, faitent rentrer chaque famille chez elle. Donner une épée a chaque homme ou femme capable de la porter."
_"Mais qu'est-ce qui se passe, oh grand conseiller?" demanda un villagois.
_" une puissante force démoniaque est en action dans cette forêt...qui est partit dans cette forêt, déjà?"
_"Notre forgeron,...et sa femme bien avant lui il me semble."
_"Et bien prions pour qu'ils soit partit se reposer dans un champ, dans le cas contraire, je doute qu'ils soit encore en vie. Aller, que l'on execute mes ordres, l'heure est grave!"
Et tous se mirent en action... Tandis que le démon changait de forme.



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